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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 11:26

Voilà un vrai « scoop » ! Une information qui va à l’encontre de toutes les idées reçues  et notamment de certaines blagues qui circulent : les blondes gagnent en moyenne 7 % de plus que les femmes ayant une autre couleur de cheveux.

L’étude, réalisée par des chercheurs de l’université Queensland en Australie, portait sur près de 13 000 femmes.
La différence de 7 % reste constante que l’on intègre ou non d’autres critères comme le poids, la taille ou l’éducation.

A noter que les blondes ont également tendance à épouser des hommes qui gagneraient en moyenne 6 % de plus que les autres hommes.

Pour plus d’informations :
« Les blondes sont mieux payées que les autres femmes » sur Le Figaro

« Blondes paid more than other women » sur Telegraph

« Les blondes sont mieux payées » sur Mode(s) d’emploi

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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 10:46
Dans ce nouveau dossier proposé par le Journal du Net, voici les douze phrases à ne pas prononcer lors d’un entretien d’embauche.

1) « Salut, j’ai rendez-vous pour un boulot. »


2) « Tu ne devineras jamais d’où je t’appelle ! »


3) « Franchement, je ne sais rien de l’entreprise. »


4) « On ira plus vite si je commence et me présente. »


5) « Cela me rappelle cette fois où je suis allé pêcher. »


6) « Je suis sans conteste l’homme de la situation. »


7) « Non, je n’ai pas de questions... »


8) « Mon ancien chef était vraiment un sale type. »


9) « Je suis cher, je gagnais plus de 100 000 euros par mois. »


10) « Ce n’est pas vraiment par choix que je suis là aujourd’hui. »


11) « Je vais jouer au tennis tous les samedis. »


12) « Dans combien de temps aurai-je une promotion ? »


A bien considérer ces phrases, je défie quiconque qui cherche sérieusement à se faire embaucher de les prononcer lors d'un entretien.


Elles servent surtout à illustrer des attitudes à éviter : Mauvaise impression ; Téléphoner pendant l'attente ; L’improvisation ; Le manque d’écoute ; La propension à digresser ; L’arrogance ; Le manque de curiosité ; La critique à tort et à travers ; Le mensonge ; L'autodénigrement ; Raconter sa vie ; Etre trop pressé.


Bon tout cela pour dire que ce petit dossier est amusant mais qu’il ne sera guère utile à des chercheurs d’emploi un peu chevronné. Tout cela étant totalement évident. Question de bon sens.

 

 

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 14:43
Dans ce dossier intitulé « Comment ne plus s’ennuyer au bureau », le Journal du net récapitule en 10 points comment lutter contre un état de fait qui risque, à terme, d’engendrer de grandes difficultés et un malaise profond chez le salarié.

1) Prendre conscience de son ennui

2) Réclamer davantage de responsabilités

3) Trouver le sens de ses tâches

4) Relever des défis à sa hauteur

5) Rapprochez vous de vos collègues

6) Trouver un mode de travail adapté

7) Changer d'environnement

8) Améliorer ses compétences

9) Se reconvertir

10) Demander une augmentation

Si je voulais faire de la publicité à mon blog, je dirais qu’il existe une autre façon de lutter contre l’ennui au bureau : lire Casual Office.

 

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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 15:46
Voilà ce que l’on pouvait lire ce matin sur la homepage du site www.travailler-mieux.gouv.fr

« Xavier Darcos, Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville a publié ce matin sur le site « travailler-mieux.gouv.fr » l’état d’avancement de la prévention du stress professionnel pour près de 1 500 entreprises de plus de 1 000 salariés.
Cette publication prend la forme d’une inscription en trois catégories (vert, orange et rouge) qui indiquent le degré d’avancement des entreprises dans la mise en œuvre d’une politique de prévention du stress professionnel. »


Sur les 900 entreprises qui ont répondu, 33% sont classées en vert car elles ont déclaré « avoir signé un accord de fond ou de méthode » ou « ont engagé un plan d’action concerté impliquant les organisations syndicales et / ou les représentants du personnel. »
55% de ces entreprises sont classées en orange car elles « ont déclaré avoir engagé une ou plusieurs réunions de négociation d’un accord de fond ou de méthode sans qu’il y ait eu signature » ou « avoir engagé des discussions avec les représentants du personnel sur un projet de diagnostic partagé et/ou un plan d’action. »
12% ont donc répondu négativement et sont classées en rouge à l’instar des 600 entreprises qui n’ont pas répondu.

« A travers ce classement, Xavier Darcos entend rappeler sa détermination à lutter contre le stress au travail, dont il a fait l’un des trois axes du Second plan de Santé au travail, en valorisant les entreprises qui ont particulièrement avancé dans cette voie. »

Le stress au travail, un des maux les plus dramatiques des entreprises actuelles doit être réellement pris en compte et on peut légitimement se demander qu’elle est la portée concrète d’un tel classement.
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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 23:27
La saint-Valentin est connue pour être la fête des amoureux.

Mais si vous êtes seul(e) et que vous souhaitez faire plus ample connaissance avec un(e) collègue de bureau, voici les trois conseils de Florence Escaravage, coach amoureux et créatrice de Love Intelligence, une agence experte en conseil amoureux. Une interview réalisée pour Newzy (images et montage de Antoine Chazal).

1) Prenez votre temps et soyez naturel(le).
2) Soyez équivoque.
3) Soyez amoureux(se) mais restez professionnel(le).



Draguer son voisin de bureau
envoyé par newzy-fr.
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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 21:47

Pascal François était un manager, un vrai… et puis il est devenu l’Indélocalisable, un manager repenti qui pense que le management peut aussi être romantique.


"Si le coeur et l'âme guidaient nos décisions ? Si nos sentiments l'emportaient sur la raison ? Si la séduction, le badinage prenaient le pas sur la rigueur et la mesure ?" écrit-il dans la préface de son livre Management sans ménagement. (cf.références plus loin).


6a00d83454788269e2012875eaabe3970c-320wi.jpgPrenant le contre-pied des idées reçues, des certitudes, des habitudes et des dogmes, Pascal l'Indélocalisable propose, dans chacun de ses courts billets, une alternative à la solution préconisée par le management traditionnel.


Parfois drôle, irrévérencieux ou provocateur, maniant l’humour, la métaphore et la dérision, il aborde des thèmes chers au monde de l’entreprise : l'obsession du temps ("L'ennui nuit-il ?"), la promotion ("Et moi !"), la prise de décision ("File ou Passe ? Décide !"), le culte du téléphone ("Je téléphone donc je suis..."), les experts ("Experts et futur marri !"), la réunion ("Traitement contre la réunionite"), le savoir ("Sardines à l'huile"), l'erreur ("C'est pas de ma faute..."), les seniors ("Non je n'ai pas envie d'embaucher un vieux"), le curriculum vitae ("Ma fille s'appelle Laura et j'ai le permis B")...


Au fil des pages, on s'amuse des travers de nos collègues, de la froide logique de l'entreprise et... on se reconnaît aussi parfois


Bref un livre dans lequel on peut picorer et qui donne envie de rêver à des entreprises qui se tourneraient vers un management plus humain dont Pascal donne l'équation dans "Tu sers plus à rien, tu gicles !" : "Et si l'entreprise développait une autre culture... si on considérait enfin l'homme comme une unité d'investissement et non comme une unité d'exploitation qu'on cherche à supprimer par tous les moyens ?"


Management sans ménagement de Pascal François l'Indélocalisable, 138 pages, 8,50 euros. Disponible sur son blog.

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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 23:47
Parce que tout le monde n'a pas les moyens de pouvoir se procurer des "armes" sophistiquées (lance-missiles en mousse, fusils à balles de ping pong, catapulte à boulettes de papier, etc. mais j'y reviendrai) pour se défendre contre ses collègues de bureau, John Austin, déjà auteur de Clubicle Warfare, a publié un livre intitulé Mini Weapons of Mass Destruction (Mini armes de destruction massive).
Ce guide vous permettra de devenir le MacGyver du bureau, capable de transformer les cuillères, les pailles, les trombones, la ficelle, les tapettes à rats, les boîtes de CD, les bouteilles en catapultes, en bazooka, en lanceur de haricots.
Bref, vous n'avez plus d'excuse si vous êtes martyrisé par vos collègues, à portée de main vous avez tout le nécessaire pour vous défendre.

John Austin, Mini Weapons of Mass Destruction, Chicago review press. Disponible sur Amazon à moins de 12 $ ici.

Voici quelques exemples de réalisation.



























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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 12:17
Comme chaque matin - ou presque - j'ai parcouru le Journal du Net. Un article a attiré mon attention : "Ces compétences qui feront la différence".

Soucieux de mon avenir professionnel, je me suis donc à lire. Voici donc les 9 compétences-clés pour le manager de demain selon cinq experts du management.

1) Manager la complexité
"Le manager de demain devra savoir produire des résultats en tenant compte de contraintes contradictoires."

2) Redéfinir en permanence les normes existantes
"Le manager de demain devra savoir remettre en permanence en cause ce qui fonctionne bien."

3) Bâtir des réseaux autour de ses compétences
"Le manager de demain devra faire partie de communautés professionnelles extérieures à son entreprise."

4) Disposer d'une solide culture personnelle
"Le manager de demain devra avoir quelques références solides pour faire le tri entre ce qui est sérieux et l'écume des choses."

5) Retenir les talents
"Le manager de demain devra savoir attirer les jeunes talents dans son équipe et faire en sorte qu'ils restent."

6) Manager la diversité
"Le manager de demain devra savoir gérer des équipes de plus en plus hétérogènes."

7) Faire accepter le changement
"Le manager de demain devra savoir légitimer le changement auprès de ses équipes."

8) Agir comme un régulateur de pression
"Le manager de demain devra créer une stabilité émotionnelle, c'est-à-dire ne mettre ni trop ni pas assez de pression."

9) Réagir à court terme sans perdre son cap
"Le manager de demain devra savoir concilier réactivité et anticipation."

ça promet ! J'attends de voir une direction d'entreprise capable de se remettre en permanence en question, d'offir à ses managers les moyens de retenir les talents, de les soutenir face à des décisions contradictoires. Bref, encore une fois, les cadres intermédiaires vont devoir se débrouiller seuls et servir de tampon entre salalriés et dirigeants.
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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 16:40

Décidément on vit une époque formidable ! Pour les salariés du fabricant de prothèses Benoist Girard, il est désormais possible de dénoncer ses collègues via internet grâce au site www.ethicspoint.com

Enfin pas tout à fait, le tribunal de grande instance de Caen, saisi par le Comité d'entreprise de Benoist Girard, dira jeudi prochain si cette pratique est légale ou non.

Pour en savoir plus

Libération 
veilleur de jour
Le Point 

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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 11:16

Le site www.notetonentreprise.com a pour objectif de montrer « les entreprises vues de l'intérieur ». Après un an et demi d'existence, 13330 employés ont notés 4700 entreprises.


Pour évaluer son entreprise, l'employé dispose, pour chacun des 12 critères disponibles (salaire, respect, avantages, sécurité, équilibré, carrière, localisation, environnement, collègues, managers, fun, parité), d'une échelle de 1 à 10.


Notetonentreprise conseille de laisser un commentaire pour expliquer ses choix et rappelle quelques principes élémentaires : « Prenez le soin d'écrire votre commentaire. Toutes notations avec des commentaires diffamatoires, injurieux, ou citant des noms de personnes seront supprimées. »

Et donne même quelques indications pour bien rédiger et éviter le grand n'importe quoi :

« Présentez rapidement l'entreprise (taille, secteur d'activité, localisation) si elle est peu connue du grand public ;

Décrivez votre poste (technicien, ouvrier, ingénieur, commercial, marketing, ressources humaines, comptable, …) ;

Listez quelques points faibles et points forts de l'entreprise ;

Justifiez les critères sur lequels vous avez mis une note basse ou haute. »


Tout cela semble très bien. On peut même y voir une forme de démarche citoyenne qui consisterait à permettre aux employés d'informer le reste du monde sur la situation interne de leur société. C'est d'ailleurs ce qui est expliqué dans les conditions générales d'utilisation : « NoteTonEntreprise est un service innovant et original d’hébergement de messages par lesquels ses utilisateurs expriment leur opinion sur les entreprises au sein desquelles ils ont exercé une activité professionnelle. »


Reste que si certains commentaires sont modérés et informatifs, NoteTonEntreprise ne peut éviter deux écueils:


Premièrement, la tendance naturelle qui veut que ceux sont surtout les mécontents qui s'expriment. Ceux qui sont satisfaits prennent moins la peine de le faire.


Deuxièmement, l'anonymat de l'employé qui garantit une expression libre pose un problème de crédibilité : qui se cache réellement derrière un pseudonyme ? Quelle valeur peut-on accorder à des témoignages et des évaluations anonymes ?


D'ailleurs, il est possible de stigmatiser deux types de comportement extrême.

- Le règlement de compte. Note très faible (généralement inférieure à 3) et commentaire acerbe sont de rigueur. Que peut-on vraiment en déduire ? Pas grand chose ! L'entreprise est-elle réellement si haïssable ou existe-t-il un contentieux entre l'employé et son employeur ? Nul ne le sait.

-L'éloge. Note très élevée (généralement supérieure à 8) et commentaire dithyrambique sont de rigueur. Que peut-on vraiment en déduire ? Pas grand chose ! L'entreprise est-elle réellement si fantastique ou existe-t-il une relation particulière entre l'employé et son employeur ? Nul ne le sait.


Dans les deux cas, doute et méfiance s'imposent.


Un critère est, toutefois, d'importance : le nombre de personnes qui ont évalué une même société. Or seulement 183 entreprises ont été notées par strictement plus de10 personnes et 35 l'ont été par strictement plus de 30 personnes.

Dans ce dernier panel, on remarque que seuls 5 entreprises sur 35 ont la moyenne et que les notes sont comprises entre 2,9 (note la plus basse) et 6,5 (note la plus hausse).

Bref, l'importance « relative » du nombre de votants a permis de lisser la moyenne en gommant les extravagances des notations extrêmes. Toutefois, cela ne nous avance pas tellement plus.


A la limite (mais je me ferai taper dessus par un analyste statisticien rigoureux), on pourrait utiliser les résultats pour comparer ces quelques 35 entreprises entre elles. Et encore, la plupart sont des sociétés qui comptent plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de salariés. Alors ces échantillons anonymes de quelques dizaines de personnes ne sont pas très représentatifs même s'il est possible de glaner quelques informations sur la vie de l'entreprise en lisant attentivement les commentaires.

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Entièrement consacré à l'univers du bureau, "Casual Office" mêle humour, détente et tendances.

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